La semaine dernière, j’ai été malade. Rien de grave, mais suffisamment pour lever le pied quelques jours.
Et une amie m’a dit, très naturellement :“C’est bien, tu vas perdre du poids.”
Cette phrase m’a interpellée. Parce qu’en toute transparence, je ne pense pas “devoir” perdre du poids. Et pourtant, le sujet s’est invité immédiatement dans la conversation, comme s’il était toujours prêt, toujours légitime.
Je me rends compte que notre façon de vivre, faire attention, parler de régimes, commenter nos corps, leurs variations, les “bons” et les “moins bons” moments , fait que le poids est en permanence sur le tapis. Même quand il n’est pas le sujet. Même quand il n’a rien demandé.
Cette réflexion m’a suivie jusqu’à cette semaine.
Aujourd'hui Mardi gras c'est : la journée officielle des gaufres, des crêpes et des beignets.
Et pourtant, autour de moi, je vois toujours la même chose , les femmes font attention. À ce qu’elles mangent, à la quantité, au sucre, au gras.
Une crêpe au Nutella ? Rarement.
Une deuxième part de gâteau ? Oh mon dieu, non!
Du pain au restaurant ? “Non merci, ça ira.”
Nous sommes nombreuses à être plus ou moins au régime, plus ou moins en train de surveiller, compenser, anticiper.
Et je trouve ça un peu triste, de se frustrer toute une vie pour un corps qui, de toute façon, ne nous convient jamais vraiment.
Alors forcément, une autre question arrive.
Quand, à la périménopause, les kilos s’invitent parfois sans prévenir, sans changement particulier…Comment réagit-on ?
Comment ajuste-t-on son alimentation quand elle est déjà pleine de restrictions et de “pas trop” ? Comment fait-on quand les repas sont déjà sous contrôle depuis des années ?
Chez BONNES, on sait que le poids est un sujet majeur pour les femmes.
Un sujet que l’on s’impose à soi-même, que l’on s’impose entre amies, parfois sans s’en rendre compte, que la société et le regard des autres nous imposent aussi, très fort.
Notre envie ?
Que les femmes lâchent un peu prise.
Qu’elles cherchent leur poids de forme, celui qui permet d’être en bonne santé, physiquement et mentalement , pas un corps parfait, ni un chiffre idéal.
On sait bien que c’est parfois utopique.
Alors, concrètement, chez BONNES, nous avons cherché des marques qui accompagnent les femmes vers un juste équilibre, sans promesses miracles, sans culpabilisation, avec douceur et bon sens.
Et vous, dites-nous, quel est votre rapport à la nourriture?
À très vite, et bon mardi gras !