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Nos Bonnes pensées : la charge mentale
Cette semaine, nous avons eu la chance de partir au ski.
Sur le papier, c’était parfait : de la neige, du soleil, des moments en famille, des copains… tout ce qu’on imagine pour de vraies vacances.
Dans la vraie vie, c’est un peu plus… sportif.
Les enfants à gérer : enfiler les chaussures de ski (ahhhhh, je ne vous fais pas de dessin), remettre les gants qui tombent, vérifier que les casques sont bien attachés.Préparer les sandwichs avant de monter sur les pistes, sinon tout le monde crie famine avant la première descente.
Enfin, nous nous disons : “Cette fois, c'est bon, à moi !”Quelques minutes plus tard… crème solaire oubliée, bonnet égaré dans le sac, et le plus petit qui a renversé son chocolat chaud sur sa combinaison.
Le soir, rebelote : faire sécher les vêtements, donner les bains, préparer le repas, acheter une raclette parce qu’il en manque toujours une part, et se battre pour ne pas s’endormir avant les enfants.
Je me pose beaucoup de questions au sujet de la fameuse charge mentale.Est-ce que nous ne nous imposons pas parfois tout ce bazar, simplement parce que nous pensons que ce sera plus rapide à notre façon, que ce sera “mieux fait”… et ensuite, nous râlons !
Alors je me demande : “Comment lâcher un peu ? Comment arrêter de tout contrôler, respirer et vraiment profiter du moment sans culpabiliser ?”
Chez BONNES, nous savons que ce n’est pas simple… mais prendre du temps pour soi et se permettre de lâcher prise est essentiel. Que ce soit une minute pour respirer, un moment pour regarder la montagne, ou un geste simple pour se soulager de la charge mentale, chaque petit pas compte.
Nos Bonnes pensées : entre femmes !
Chères Bonnes,
Avec Éléonore, nous avons la chance de travailler toutes les deux, et nous partageons nos bureaux avec des architectes femmes.Au bureau, nous pouvons parler sans filtre, partager les hauts comme les bas, rire ou pleurer sans honte.C’est un luxe précieux, et je me rends compte chaque jour à quel point cela fait du bien de pouvoir se confier.
Mais je pense souvent à toutes celles qui n’ont pas ce privilège.Celles qui travaillent dans des environnements majoritairement masculins, ou simplement moins compréhensifs.Oser dire : “Je n’ai pas fermé l’œil de la nuit”, “Je suis épuisée”, ou “J’ai eu des bouffées de chaleur toute la journée” est encore perçu comme un signe de faiblesse.
Et dans ces contextes, beaucoup de femmes se taisent. Elles sourient, elles tiennent, elles font semblant. Parce que montrer sa vulnérabilité pourrait nuire à leur crédibilité, ou freiner leur carrière.
Si déjà après avoir des enfants, les salaires des femmes sont 21 % inférieurs à ceux des hommes, qu’en est‑il au moment de la périménopause et de la ménopause, quand s’ajoutent fatigue, troubles du sommeil, bouffées de chaleur ou baisse de concentration ?
Comment les femmes évoluent-elles dans leur entreprise quand les premiers symptômes arrivent ?Osent-elles en parler ? Peuvent-elles demander des aménagements ? Ou doivent-elles continuer comme si de rien n’était, de peur que leur progression soit freinée, que leur salaire stagne, ou que leur crédibilité soit remise en question ?
Ces questions sont encore trop rarement posées, et pourtant elles touchent chaque femme qui traverse cette période.
Même si nous n’avons malheureusement pas de remède miracle pour changer du jour au lendemain la manière dont la société ou les entreprises considèrent la périménopause, en en parlant autour de nous, à nos collègues, à nos proches, aux hommes de notre entourage, nous faisons doucement bouger les lignes.
Et puis, chez BONNES, nous avons aussi pensé à vous accompagner au quotidien. Nous avons sélectionné des produits pour apaiser les symptômes, pour que ces moments difficiles deviennent un peu plus légers, plus gérables, et que vous puissiez continuer à avancer avec confiance.
Parce que chaque pas compte, et que partager son expérience, même à petites doses, est déjà une victoire.
Et vous, comment vivez-vous ces moments au travail ? Quels gestes ou petites habitudes vous aident à traverser cette période ?
Ce que nous voulons vraiment dire à nos filles !
Franchement… quand on regarde notre génération (40-50 ans), il y a un truc qui frappe : nos mères n’ont pas tout dit.Règles, hormones, amour, ménopause… on a souvent avancé à tâtons, genre “ok, ça change, mais pourquoi ? Mystère !”
Les Bonnes copines
Cette semaine, nous avions envie de parler de nos copines, parce que nous pensons qu'elles sont nos meilleures alliées pour retrouver la pêche.Parfois, c’est juste pour déverser notre colère, râler sur ce qui nous pèse ou se plaindre des petites absurdités du quotidien.
BON Mardi Gras !
La semaine dernière, j’ai été malade. Rien de grave, mais suffisamment pour lever le pied quelques jours.
Et une amie m’a dit, très naturellement :“C’est bien, tu vas perdre du poids.”
Le temps qui passe....
Prendre du temps pour soi : pourquoi c’est essentiel pour les femmes
Dans nos vies qui filent à toute vitesse — travail, enfants, maison, trajets, messages et obligations — il reste souvent peu de temps pour soi. Pourtant, s’accorder des moments personnels n’est pas un luxe : c’est une nécessité pour être plus sereine, moins stressée, plus créative et présente dans sa vie quotidienne.
Que ce soit lire, écouter de la musique, marcher, se faire masser ou prendre soin de soi, l’important est de se remettre au centre. Chez BONNES, nous célébrons ces moments uniques, sans culpabilité ni injonction, pour apprendre à vivre pleinement et à retrouver du bien-être dans un quotidien intense.
La ménopause, nous fait peur!
Ménopause : accueillir les changements avec humour et curiosité
La première fois que la ménopause s’est invitée dans nos conversations, un petit frisson est passé… Pas à cause des bouffées de chaleur ou des nuits blanches, mais parce qu’elle révèle le temps qui passe, le corps qui change et le regard de la société.
Vieillir, ce n’est pas seulement gérer des symptômes : c’est réinventer sa place, avec humour, audace et curiosité. Chez BONNES, nous partageons histoires, réflexions et astuces pour traverser cette étape avec douceur et complicité.
Pourquoi le sport devient un allié clé pendant la ménopause.
Faire du sport pendant la ménopause est possible et bénéfique. Conseils, bonnes pratiques et idées reçues pour bouger en douceur et à son rythme.
Le traitement hormonal : un coup de pouce pour mieux vivre la ménopause
Le traitement hormonal (THS) peut être un vrai coup de pouce pour soulager les symptômes de la ménopause : bouffées de chaleur, sueurs nocturnes, troubles du sommeil… Mais il n’est pas universel et doit être choisi avec soin. Découvrez comment le THS fonctionne, à qui il s’adresse et nos conseils pour mieux vivre cette étape de vie.